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PREMIERE REUNION DU COMITE DE PILOTAGE DU PROGRAMME PACO : Allocution du Secrétaire Exécutif de la CCRS

Mesdames et Messieurs les membres du Comité de Pilotage du programme PACO, Mesdames, Messieurs, chers membres du consortium, Mesdames et Messieurs les membres de l’équipe de coordination, C’est avec honneur et un réel plaisir que je prends la parole ce matin, en ma qualité de Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel, institution interétatique membre du consortium de mise en œuvre du projet PACO. Je voudrais d’emblée remercier la coordination du projet assurée par la GIZ, ainsi que l’ensemble des membres du consortium, pour cette marque de distinction accordée à la CCRS et à ses pays membres. Le choix porté sur nous pour présider ce Comité de Pilotage nous honore. Il consacre le principe de subsidiarité et il est pleinement cohérent avec le mandat de la CCRS : coordonner et promouvoir les initiatives de résilience climatique au bénéfice de ses 17 États membres. Mesdames, Messieurs, Nous nous réunissons ici à Bonn dans un contexte qui impose l’action. Le Sahel est en première ligne du changement climatique. Les températures y augmentent plus vite qu’ailleurs, les pluies deviennent imprévisibles, les sécheresses s’allongent et les inondations soudaines détruisent des récoltes entières. Derrière ces phénomènes, ce sont les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la stabilité de nos communautés qui sont menacés. L’adaptation n’est donc plus une option technique. Elle est la condition même de la résilience de nos populations. C’est face à cette urgence que le projet PACO prend tout son sens et toute sa cohérence. « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique de l’Ouest et Centrale ». Un programme de 5 ans, de janvier 2023 à décembre 2027, avec un budget global de 19,63 millions d’euros. Porté par la GIZ qui en assure la coordination, et mis en œuvre par un consortium qui rassemble la BAD, la BID, l’Institut PIK, la CCRS et la CCBC. Cette architecture collective est la force de ce projet innovant : elle permet de conjuguer les expertises et d’aligner les actions sur les besoins réels des pays. Ce Comité de Pilotage est l’espace de cette mise en cohérence. Sa mission est de donner les orientations stratégiques, de superviser l’avancement global du programme et d’éclairer les décisions clés pour garantir l’impact attendu par nos pays et nos communautés. Dans cette dynamique collective, la Commission Climat pour la Région du Sahel intervient en tant que partenaire membre du consortium. Depuis sa création sous l’égide de l’Union Africaine, la CCRS a pour mandat de coordonner les initiatives de résilience climatique et de transformer les priorités nationales en actions régionales cohérentes, à travers son Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel et son Programme Prioritaire. C’est cette vocation qui fonde notre engagement dans le projet PACO. Notre contribution s’inscrit dans l’Output 1 du cadre logique : « Soutien et coordination au niveau régional ». Elle cible trois pays bénéficiaires directs du projet : le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Pour ces trois pays, l’appui de la CCRS est immédiat et opérationnel. Au-delà, six autres pays membres de la CCRS bénéficient également des retombées stratégiques et techniques de notre agenda : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Pour l’ensemble de ces neuf pays, la CCRS déploie des appuis concrets et alignés sur les priorités nationales : mise en place de systèmes de suivi du financement des mesures d’adaptation, identification et opérationnalisation d’indicateurs nationaux de suivi de l’adaptation, élaboration de notes conceptuelles de projets d’adaptation multi-pays, et organisation d’ateliers nationaux de formation pour les femmes formatrices entrepreneures climat. Ce sont des appuis techniques directement utiles aux Points focaux, aux groupes de travail nationaux et aux acteurs étatiques et non étatiques impliqués dans l’adaptation. L’engagement de la CCRS dans PACO s’est construit en deux temps pour concilier urgence et durabilité : une convention de subvention locale en mars 2024, puis un accord de financement en mai 2025. Sur le budget global de 19,63 millions d’euros du programme, 1 million d’euros est dédié aux activités portées par la CCRS. Ces ressources contribuent au renforcement institutionnel de notre Secrétariat Exécutif basé à Niamey au Niger, au déploiement d’outils de gestion et de suivi, et surtout à l’appui direct aux pays membres. Les résultats attendus des activités portées par la CCRS sont exigeants mais atteignables : 8 institutions étatiques membres confirment le renforcement de leur capacité d’adaptation, 5 pays membres donnent chacun 2 exemples concrets d’utilisation de l’appui CCRS pour identifier et concevoir leurs indicateurs d’adaptation, et 50 % des participants à nos formations sont des femmes. L’élan actuel dans la mise en œuvre de ces activités nous rassure quant à l’atteinte de ces résultats à l’horizon décembre 2027. Fort de ces premiers résultats tangibles et de la confiance exprimée par les parties prenantes nationales et régionales, la CCRS est disposée à renforcer davantage son rôle dans la dynamique de mise en œuvre du programme. Elle mettra pour cela sa position stratégique d’instrument principal de la coopération et de la diplomatie climatique de ses pays membres, son expertise technique et stratégique, ainsi que sa capacité à fédérer et à promouvoir une synergie forte entre tous les acteurs. Je tiens à souligner que cette bonne perception se traduit déjà par un engagement fort à voir le rôle de la CCRS renforcé dans le cadre du projet. C’est un signal clair que je tiens à relever ici : les acteurs attendent de la CCRS qu’elle joue pleinement son rôle de coordination et d’appui technique pour garantir le succès attendu du programme et faire émerger des actions transformatrices à fort impact. Je voudrais à ce stade féliciter à nouveau la coordination du projet PACO assurée par la GIZ pour la qualité de l’organisation et de l’animation collective. Je me réjouis de l’excellente collaboration qui existe entre le Secrétariat Exécutif de la CCRS, la coordination du projet et l’ensemble des membres du consortium. Cet esprit de travail commun est précieux. Je plaide donc pour que nous renforcions encore cet

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LANCEMENT DES OUTILS STRATEGIQUES ET TECHNIQUES DE PROMOTION DES ACTIONS CLIMATIQUES COHERENTES AU SAHEL: Allocution du Secrétaire Exécutif de la CCRS

Madame la présidente du GTC Monsieur le Secrétaire Exécutif du CNEDD ; Madame la Directrice sous-régionale de la CEA ; Monsieur le Représentant de la coordination du projet PACO ; Monsieur le Représentant par intérim et Directeur adjoint du PAM au Niger. Mesdames et Messieurs, Distingués invités, 100 millions. C’est 100 millions de Sahéliennes et de Sahéliens qui vivent aujourd’hui sous la menace directe du dérèglement climatique. 100 millions de vies dont le quotidien s’appelle : Soif.Faim.Exode.Conflits. Voilà le quotidien que les extrêmes climatiques imposent à notre région. Des extrêmes qui s’amplifient.Qui s’accentuent.Qui brisent des vies.Et qui menacent les fondements mêmes de nos sociétés. Et cela, en dépit de nos efforts.En dépit des milliards investis. Des milliards, oui. Mais des milliards dont une partie relève du régime de la dette.Une dette que nos États contractent pour réparer un climat qu’ils n’ont pas déréglé.Nous subissons l’histoire des autres. Et on nous demande de payer la facture. Transformer la victime en débiteur : voilà l’injustice climatique. Face à ce paradoxe, nous avons un devoir : que chaque franc investi soit efficace.Car une dette mal investie, c’est une double peine pour nos générations futures : elles héritent du dérèglement, et de l’ardoise. Les générations futures ne doivent pas payer deux fois : pour un climat déréglé, et pour des dettes contractées pour le réparer. C’est pour briser cette double peine que la Commission Climat pour la Région du Sahel a créé deux instruments. Pas demain. Maintenant. Le premier : une plateforme des bonnes pratiques d’adaptation.C’est une banque vivante du savoir sahélien. Nous avons identifié, analysé et validé une cinquantaine de solutions qui marchent.Du Cap-Vert au Sahel central, jusqu’à Djibouti à la Corne de l’Afrique. L’objectif est simple.Que ce qui réussit à Dakar inspire Niamey.Que ce qui sauve à N’Djamena soit répliqué à Djibouti.Vite. Et pour passer à l’échelle nationale, nous partons des réalités de chaque pays.Prenons le cas du Niger. La régénération naturelle assistée qui reverdit les terroirs de Maradi.Les demi-lunes de Tondikiwindi, à Ouallam, qui restaurent les plateaux.Les cordons pierreux d’Ibouhamane, à Keita dans Tahoua, qui stoppent l’érosion.Les systèmes communautaires d’alertes précoces promus à Zinder qui anticipent la soudure.Les conventions locales de Bankilaré qui apaisent les conflits. Ces solutions nigériennes, documentées et validées, doivent être promues. Pour que le savoir national devienne un bien régional. Et que le régional revienne renforcer le national. Le second : un outil de mesure et d’évaluation de la perception. Car une intervention n’est efficace que si elle est comprise et acceptée.Cet instrument donne la parole aux communautés.À celles et ceux qui se voient trop souvent relégués au rôle de simples spectateurs, alors que le rôle d’acteurs leur est naturellement dévolu. Cet outil nous dira ce qui marche.Ce qui doit être amélioré.Ce qu’il faut changer. L’écoute devient une donnée stratégique. L’écoute doit nous aider à faire le tri : entre les interventions alignées sur les priorités de nos communautés que portent nos États, et celles qui servent d’autres agendas. Ces outils n’existeraient pas sans l’appui de certains de nos partenaires stratégiquesJe remercie à cet égard la Coopération allemande, à travers le projet PACO.Et le Programme Alimentaire Mondial. Votre appui est décisif. Je salue aussi le travail rigoureux des consultants et de l’équipe de la CCRS.Vous avez fait de l’ambition une réalité. Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix, nous rappelait ceci : « Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde. » Le changement, aujourd’hui, c’est d’agir ensemble.Mais aussi d’apprendre ensemble.Et d’écouter ensemble. Mesdames, Messieurs, La redevabilité n’est pas un mot.C’est un devoir. Ces outils ne vivront que si vous vous en saisissez.Cette rencontre est faite pour ça. Vous les présenter.Recueillir vos appréciations, vos contributions, vos idées et s’assurer de votre appropriation. Et je tiens à le dire clairement : la CCRS ne cherche pas le monopole.Elle cherche la synergie. Car aucun État, aucun partenaire, aucune communauté ne gagnera seul contre le climat. Mais ensemble, nous sommes le Sahel. Et le Sahel sait tenir. Nous avons besoin de vous.Pour que ces outils deviennent les vôtres.Pour que la parole des communautés guide l’action.Pour que chaque franc investi sauve et transforme. En conclusion, je lance un appel. À vous, États.À vous, partenaires techniques et financiers.À vous, société civile, acteurs de recherche et leaders communautaires. Mutualisons nos forces. Faisons de ces deux instruments le socle d’une nouvelle manière d’agir au Sahel. Cohérence.Redevabilité.Efficacité. Le Sahel ne peut plus attendre.Agissons.Maintenant.Ensemble. En vous invitant à suivre avec attention les présentations qui vont suivre,je déclare officiellement lancés la Plateforme des bonnes pratiques d’adaptation et l’Outil de mesure de la perception des parties prenantes sur l’impact des interventions des partenaires au Sahel. Je vous remercie.

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Recrutement au poste d’un(e) Spécialiste de Passation de Marché de l’Unité de Gestion du Projet RACE-Sahel

Projet Résilience et d’adaptation des Communautés et Ecosystèmes dans les zones humidesdes bassins versants du Sahel (RACE-Sahel) AVIS A MANIFESTATION D’INTERET Recrutement au poste d’un(e) Spécialiste de Passation de Marché de l’Unité de Gestion du Projet(SERVICES DE CONSULTANT INDIVIDUEL)AMI N°003/SE/DT/RACE-Sahel du 20 avril 2026

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Recrutement au poste d’un(e) Comptable de l’Unité de Gestion du Projet RACE-Sahel

Projet Résilience et d’adaptation des Communautés et Ecosystèmes dans les zones humidesdes bassins versants du Sahel (RACE-Sahel) AVIS A MANIFESTATION D’INTERETRecrutement au poste d’un(e) Comptable de l’Unité de Gestion du Projet(SERVICES DE CONSULTANT INDIVIDUEL)AMI N°004/SE/DT/RACE-Sahel du 20 avril 2026

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Recrutement au poste d’Expert (e) en Suivi, Evaluation, Redevabilité et Apprentissage (SERA) de l’Unité de Gestion du Projet RACE Sahel

Projet Résilience et d’adaptation des Communautés et Ecosystèmes dans les zones humidesdes bassins versants du Sahel (RACE-Sahel) AVIS A MANIFESTATION D’INTERET Recrutement au poste d’Expert (e) en Suivi, Evaluation, Redevabilité et Apprentissage (SERA) de l’Unitéde Gestion du Projet(SERVICES DE CONSULTANT INDIVIDUEL)AMI N° 002/SE/DT/RACE-Sahel du 20 avril 2026

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Le projet RACE-Sahel en phase d’évaluation : un pas décisif vers l’approbation finale

Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) S.E.M. Issifi Boureima a présidé ce mardi 1er juillet 2025, la cérémonie de lancement officiel de la mission d’évaluation du Projet d’Appui à la Résilience et à l’Adaptation aux Changements Climatiques des Communautés et des Écosystèmes des Bassins Hydrographiques du Sahel (RACE-Sahel).

Lancement officiel de la coopération CCRS – GIZ dans le cadre du programme PACO
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Lancement officiel de la coopération CCRS – GIZ dans le cadre du programme PACO

Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, a présidé ce lundi 16 juin 2025 la réunion de lancement officielle de la coopération entre la CCRS et la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) dans le cadre du projet « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique Centrale et de l’Ouest (PACO) ».