Actualités

Visite de courtoisie de la Cheffe de la Coopération britannique au Niger au Secrétaire Exécutif de la CCRS

Le Secrétaire exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), SEM. Issifi Boureima, a reçu ce vendredi 9 octobre 2026 en visite de courtoisie Mme Joanna Venkov, Conseillère au développement et Cheffe de la Coopération de l’Ambassade du Royaume-Uni au Niger. Elle était accompagnée de M. Moumouni Marrah, Chef adjoint de la mission du Royaume-Uni au Niger. Les échanges, francs et fructueux, ont permis de constater mutuellement la cohérence des priorités d’intervention des deux institutions en matière de résilience climatique et de développement durable. Le Secrétaire exécutif a salué l’engagement constant du Royaume-Uni en faveur du Niger et de l’ensemble du Sahel, région particulièrement exposée aux effets du changement climatique. Les deux parties ont exprimé leur disposition à renforcer leur cadre de coopération, notamment autour de : La CCRS remercie la délégation britannique pour cette visite et se réjouit des perspectives de collaboration ouvertes avec le Royaume-Uni.

Actualités

Projet PACO : la CCRS appelle à accélérer la mise en œuvre des actions d’adaptation climatique

Niamey, le 8 octobre 2026 – Le Secrétaire exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, a présidé ce jeudi l’ouverture de la troisième session trimestrielle du Comité de gestion du projet « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique centrale et de l’Ouest » (PACO). Tenue par visioconférence sous l’égide de la CCRS, la rencontre a réuni les institutions membres du consortium de mise en œuvre : la Coopération allemande (GIZ), la Banque africaine de développement (BAD), la Banque islamique de développement (BID) et l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact du climat (PIK). Dans son allocution, SEM Issifi Boureima a rendu hommage à l’engagement constant des partenaires et à la qualité de leur collaboration. Il a présenté cette session comme un cadre stratégique essentiel pour coordonner les efforts, évaluer les avancées et accélérer l’exécution du projet. Dressant le bilan du trimestre écoulé, le Secrétaire exécutif a mis en avant les progrès réalisés par la CCRS, notamment en Guinée, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Les actions menées ont permis de renforcer les capacités nationales d’identification et d’opérationnalisation des indicateurs d’adaptation, d’améliorer le suivi des financements climatiques et de stimuler l’entrepreneuriat vert féminin. Ainsi, 60 nouvelles femmes entrepreneures ont été formées au cours du trimestre, portant à 200 le nombre de bénéficiaires dans neuf États membres depuis le lancement de l’activité. Ces neuf pays ont également consolidé leurs politiques d’adaptation grâce aux outils stratégiques développés par le projet. SEM Issifi Boureima a ensuite présenté les principaux chantiers engagés par la CCRS, qui devront aboutir au plus tard début 2027 : l’élaboration de trois notes conceptuelles de projets multipays, la mise en place de dispositifs nationaux de suivi des indicateurs d’adaptation dans neuf États membres et la conception d’un cadre régional harmonisé de suivi de l’adaptation. Un accent particulier sera mis sur l’accompagnement des femmes entrepreneures dans l’accès aux financements climatiques. Soulignant la nécessité de traduire les orientations stratégiques en résultats concrets, le Secrétaire exécutif a invité les membres du consortium à renforcer leur coordination et à assurer un suivi rigoureux des décisions du Comité de pilotage. Les travaux de la session portent sur l’état d’avancement des activités, les principales réalisations, le calendrier de mise en œuvre pour 2026 ainsi que le suivi des recommandations de la première réunion du Comité de pilotage, tenue le 10 juin 2026 à Bonn, en Allemagne. À l’approche de la clôture du projet, prévue en 2027, SEM Issifi Boureima a exhorté les partenaires à redoubler d’efforts pour atteindre pleinement les résultats attendus. Il a réaffirmé l’engagement de la CCRS à poursuivre son action aux côtés de ses partenaires afin de renforcer les capacités des États, de promouvoir une adaptation efficace et de bâtir durablement la résilience des populations sahéliennes. Par cette dynamique de coopération, la CCRS confirme son rôle moteur dans la coordination des initiatives régionales d’adaptation face aux défis climatiques du Sahel.

Actualités

Côte d’Ivoire : la CCRS clôt une semaine d’activités consacrées au renforcement de l’adaptation climatique

Abidjan, 2 octobre 2026 – La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) a achevé, ce vendredi 2 octobre à Abidjan, une série d’activités menées tout au long de la semaine en Côte d’Ivoire dans le cadre du Programme « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique de l’Ouest et Centrale » (PACO). Cette séquence s’est conclue par l’atelier de validation de l’étude sur l’identification et l’opérationnalisation des indicateurs d’adaptation au changement climatique en Côte d’Ivoire, ouvert le jeudi 1er octobre et clôturé ce vendredi. L’atelier visait notamment à examiner et consolider un cadre d’indicateurs pertinents, fiables et opérationnels permettant de mesurer les progrès réalisés en matière d’adaptation, d’éclairer la décision publique et de renforcer le suivi des engagements climatiques du pays. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’intervention de Monsieur Emmanuel KOUAKOU, Coordonnateur Adjoint du Programme National Changements Climatiques (PNCC), qui a procédé à l’ouverture des travaux. Dans son intervention, Monsieur Emmanuel KOUAKOU a notamment salué le rôle joué par la CCRS dans l’accompagnement des pays et le renforcement de leurs capacités en matière d’adaptation au changement climatique. Monsieur Salomon KOUAKOU, Conseiller technique en adaptation au changement climatique à la GIZ, est également intervenu à cette occasion. Il a mis en exergue l’importance de la coopération avec la CCRS dans le cadre du Programme PACO et les efforts déployés pour accompagner les pays dans la traduction de leurs engagements climatiques en actions concrètes. Les différentes interventions ont ainsi permis de souligner l’importance de la coopération entre la CCRS, les institutions nationales ivoiriennes et la GIZ pour renforcer les outils de planification, de suivi et d’évaluation de l’adaptation. Les deux journées de travaux ont permis aux représentants des institutions nationales, experts, partenaires et autres parties prenantes d’examiner les indicateurs proposés et de formuler leurs contributions en vue de disposer d’un dispositif adapté aux réalités et aux priorités de la Côte d’Ivoire. L’enjeu est de parvenir à des indicateurs mesurables, réalistes, pertinents et effectivement utilisables dans le suivi des politiques et actions d’adaptation. Le dispositif doit également contribuer à mieux identifier les vulnérabilités, orienter les décisions publiques, renforcer la mobilisation des financements climatiques et améliorer la transparence dans le suivi des engagements du pays au titre de l’Accord de Paris. Représentant Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, Secrétaire Exécutif de la CCRS, Madame Hassane Baka Oumou Hani, Chargée de programme Genre et Changement climatique, a réaffirmé l’engagement de la Commission à accompagner ses États membres dans le renforcement de leurs capacités institutionnelles, la mise en œuvre de leurs Contributions déterminées au niveau national (CDN) et de leurs Plans nationaux d’adaptation (PNA), ainsi que dans leurs efforts de mobilisation des financements climatiques. La clôture de cet atelier marque également la fin d’une semaine d’activités de la CCRS en Côte d’Ivoire, menée du lundi 28 septembre au vendredi 2 octobre 2026, autour de plusieurs dimensions complémentaires de l’adaptation au changement climatique. Ces activités ont notamment porté sur le renforcement des capacités des femmes entrepreneures face au changement climatique, ainsi que sur le développement et l’opérationnalisation d’outils permettant d’améliorer le suivi de l’adaptation au niveau national. À travers cette série d’activités, la CCRS et ses partenaires entendent contribuer à faire de l’adaptation une démarche davantage mesurable, inclusive et ancrée dans les priorités nationales, tout en renforçant les capacités des acteurs appelés à traduire les engagements climatiques en résultats concrets au bénéfice des populations. La CCRS a renouvelé ses remerciements au Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à la GIZ, aux équipes techniques nationales, aux consultants et à l’ensemble des partenaires mobilisés pour la réussite de ces activités.

Actualités

Côte d’Ivoire : la CCRS accompagnent la mise en place d’un système national de suivi des financements de l’adaptation

Abidjan, 30 septembre 2026 – La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), en partenariat avec la Coopération allemande (GIZ), a organisé ce mercredi 30 septembre 2026 à Abidjan un atelier national de validation de l’étude portant sur l’appui à la mise en place d’un Système National de Suivi des Financements de l’Adaptation (SNSFA) en Côte d’Ivoire. Organisé dans le cadre du Programme « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique de l’Ouest et Centrale » (PACO), cet atelier d’une journée a réuni des représentants des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers ainsi que des experts impliqués dans les politiques d’adaptation au changement climatique. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur Emmanuel KOUAKOU, Coordonnateur Adjoint du Programme National Changements Climatiques (PNCC). Son intervention a notamment permis de rappeler l’importance, pour la Côte d’Ivoire, de disposer d’un mécanisme national capable d’améliorer la connaissance, la traçabilité et le suivi des ressources financières consacrées à l’adaptation au changement climatique. Prenant la parole au nom de la GIZ, Monsieur Salomon KOUAKOU, Conseiller technique en adaptation au changement climatique, a rappelé l’urgence d’agir face aux conséquences déjà visibles du dérèglement climatique. Selon lui, le changement climatique n’est plus une menace lointaine. En Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, ses effets touchent déjà directement les populations dont les moyens de subsistance reposent sur l’agriculture, l’élevage et la pêche, avec des conséquences sur les récoltes, les revenus et la sécurité alimentaire. C’est précisément pour accompagner les pays face à ces défis que le Programme PACO intervient au Bénin, en République du Congo, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Il vise à soutenir la traduction en actions concrètes des engagements climatiques pris par les pays, notamment à travers leurs Contributions déterminées au niveau national (CDN) et leurs Plans nationaux d’adaptation (PNA), tout en renforçant les capacités des gouvernements, de la société civile, des collectivités territoriales et des petites et moyennes entreprises. Au nom de Son Excellence Monsieur le Secrétaire Exécutif de la CCRS, Madame Hassane Baka Oumou Hani, Chargée de programme Genre et Changement climatique au Département technique, a souligné que la mobilisation des ressources financières ne représente qu’une partie du défi. Il est également essentiel d’assurer la transparence, la traçabilité et le suivi des financements consacrés à l’adaptation. L’étude soumise à validation constitue ainsi une étape importante vers la mise en place d’un dispositif national permettant à la Côte d’Ivoire de mieux suivre ses financements d’adaptation. Le futur système est appelé à devenir un véritable outil d’aide à la décision, en contribuant à améliorer la coordination entre les institutions, renforcer la redevabilité et fournir des données fiables pour mieux planifier et orienter les investissements climatiques. Pour la CCRS, cette initiative s’inscrit pleinement dans les orientations du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS 2025-2030), notamment en matière de renforcement des capacités institutionnelles, d’amélioration du suivi des investissements climatiques et d’accompagnement des pays dans la mise en œuvre de leurs priorités d’adaptation. Durant cette journée de travaux, les participants ont examiné les résultats et les propositions de l’étude afin de contribuer à la définition d’un système réaliste, cohérent, opérationnel et adapté au contexte institutionnel ivoirien. Leurs observations et recommandations devront permettre de consolider le dispositif proposé et d’en favoriser l’appropriation par l’ensemble des acteurs nationaux concernés. À travers le Programme PACO, la CCRS et la GIZ réaffirment ainsi leur engagement à accompagner les pays dans le renforcement de leurs capacités d’adaptation, l’amélioration du suivi des financements climatiques et la mobilisation de ressources au service de communautés plus résilientes face aux changements climatiques.

Actualités

Coopération : le Secrétaire Exécutif de la CCRS reçoit l’Ambassadrice d’Espagne au Niger

Le Secrétaire exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, a reçu ce jour, au siège de la Commission à Niamey, la visite de courtoisie de Son Excellence Madame Gloria Mínguez Ropiñón, Ambassadrice du Royaume d’Espagne au Niger. Cette rencontre fait suite à la visite effectuée par le Secrétaire exécutif à l’Ambassade d’Espagne et témoigne de la qualité des relations qui unissent les deux institutions. Les échanges ont permis d’approfondir la dynamique de coopération engagée, avec la volonté commune de mutualiser les efforts et les expertises au service de la résilience climatique des populations. Les deux personnalités ont notamment évoqué la perspective d’une collaboration tripartite avec des partenaires engagés au Niger, afin de capitaliser sur les acquis des actions communes, de porter à l’échelle les initiatives qui ont fait leurs preuves et de promouvoir des actions conjointes à fort impact pour les communautés. L’Espagne demeure un partenaire fidèle et constant du Niger et de l’ensemble de la région du Sahel. Son soutien en faveur de la sécurité alimentaire, de la résilience des communautés et de l’adaptation aux changements climatiques constitue un apport précieux face aux défis auxquels la région est confrontée. Le Secrétaire exécutif a chaleureusement remercié Madame l’Ambassadrice pour sa visite, sa disponibilité et la richesse des échanges. Il a exprimé sa ferme espérance que ce partenariat, qui augure de belles perspectives, continuera de se renforcer et de se traduire par des résultats concrets au bénéfice des populations du Niger et du Sahel.

Actualités

Côte d’Ivoire : la CCRS renforce les capacités des femmes entrepreneures face au changement climatique

Abidjan, 29 septembre 2026 – L’Atelier de formation des formatrices de femmes entrepreneures sur l’adaptation au changement climatique en Côte d’Ivoire a pris fin ce mardi 29 septembre 2026 à Abidjan, après deux jours de travaux consacrés au renforcement des capacités des femmes en matière d’adaptation climatique, d’entrepreneuriat vert et de transmission des acquis. Organisé dans le cadre du Programme « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique de l’Ouest et Centrale » (PACO), cet atelier s’inscrit dans les efforts de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) et de ses partenaires visant à renforcer les capacités des acteurs de l’adaptation au changement climatique, avec une attention particulière portée aux femmes entrepreneures. En prélude à l’ouverture officielle des travaux, M. Andé Jean Yves, Point Focal principal de la CCRS en Côte d’Ivoire, a présenté la Commission Climat pour la Région du Sahel, son mandat et ses principales missions. Il a également contextualisé l’organisation de l’atelier et son inscription dans la dynamique de coopération entre la CCRS et la Côte d’Ivoire. Prenant ensuite la parole, Mme Fadiga Kaly Diarrasouba, Conseillère Technique au Ministre des Ressources Animales et Halieutiques, a souhaité une chaleureuse bienvenue aux délégations, ainsi qu’aux femmes entrepreneures participant à la formation. Elle a souligné l’importance de renforcer les capacités d’adaptation des femmes, particulièrement présentes dans les chaînes de valeur de l’élevage, de la pêche, de la transformation et de la commercialisation des produits animaux et halieutiques. Au nom de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Mme Hassane Baka Oumou Hani, Chargée de programme Genre et Changement climatique, représentant Son Excellence Monsieur le Secrétaire Exécutif de la CCRS, a tout d’abord transmis les sincères remerciements du Secrétaire Exécutif aux autorités ivoiriennes pour l’accueil chaleureux réservé à la délégation de la Commission. Elle a également salué l’exemplarité du cadre de coopération qui lie la Côte d’Ivoire à la CCRS, soulignant que la qualité de l’organisation de cette rencontre en constitue une parfaite illustration. Dans son intervention, Mme Oumou Hani a rappelé que les femmes sont à la fois particulièrement exposées aux conséquences du changement climatique et porteuses de solutions, grâce notamment à leur expérience, leur capacité d’innovation et leur connaissance des réalités locales. Le discours d’ouverture officielle de l’atelier a été prononcé par M. YAPI Leroy, Point Focal Adjoint de la CCRS et Point Focal du PACO en Côte d’Ivoire. Dans son intervention, il a remercié la CCRS, et particulièrement son Secrétaire Exécutif, Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, pour l’organisation de cette initiative, ainsi que la GIZ et le Ministère fédéral allemand de l’Environnement pour leur accompagnement à travers le Programme PACO. Il a souligné l’importance de cette formation dans le renforcement des capacités des femmes entrepreneures face aux effets du changement climatique, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de la transformation, du commerce et des ressources animales et halieutiques. La particularité de cet atelier réside dans son approche axée sur la formation de formatrices relais. L’objectif est d’aller au-delà du renforcement individuel des capacités pour créer une véritable dynamique de transmission des connaissances au bénéfice d’un plus grand nombre de femmes entrepreneures. Comme l’a souligné la représentante de la CCRS, la Commission a souhaité impulser une dynamique permettant aux participantes de devenir des formatrices relais capables de partager leurs connaissances et d’accompagner d’autres femmes entrepreneures. Durant les deux journées de travaux, les participantes ont ainsi renforcé leurs connaissances sur plusieurs thématiques essentielles, notamment le genre et l’inclusion sociale, le changement climatique et les pratiques d’adaptation, l’entrepreneuriat vert et l’éco-innovation, les chaînes de valeur agroécologiques ainsi que l’accès au financement vert. Une attention particulière a également été accordée aux techniques de formation des adultes, à l’animation participative et au mentorat, afin de permettre aux participantes d’assurer efficacement la transmission des connaissances acquises auprès d’autres femmes entrepreneures. À travers cette initiative, la CCRS réaffirme l’importance de l’autonomisation économique des femmes dans les stratégies d’adaptation au changement climatique. Pour la Commission, lorsqu’une femme dispose des connaissances et des compétences nécessaires pour mieux faire face aux risques climatiques, elle renforce non seulement sa propre résilience économique, mais également celle de son ménage et de sa communauté. La transmission de ces connaissances à d’autres femmes permet ensuite d’en démultiplier l’impact. Cette approche vise ainsi à faire des femmes de véritables actrices de la transformation et de la résilience des économies, et non de simples bénéficiaires de l’action climatique. La clôture de l’atelier, ce 29 septembre 2026, marque l’achèvement de deux journées de formation, mais surtout le début d’une nouvelle étape pour les participantes : celle de la mise en pratique et de la transmission des acquis auprès d’autres femmes entrepreneures. La réussite de cette initiative devra ainsi se mesurer au-delà de ces deux journées, notamment à travers le nombre de femmes qui seront accompagnées, les pratiques qui seront améliorées et les initiatives résilientes et durables qui pourront émerger grâce à la démultiplication des connaissances. À travers le Programme PACO, la Commission Climat pour la Région du Sahel poursuit ainsi, aux côtés de la Côte d’Ivoire et de ses partenaires, ses efforts en faveur du renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique, tout en plaçant les femmes entrepreneures au cœur de la construction d’économies plus vertes, inclusives et résilientes.

Actualités

Visite de courtoisie du Représentant Résident du PNUD au Niger à la CCRS

Niamey, le 22 septembre 2026 – Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), SEM. Issifi Boureima, a reçu, ce mardi 22 septembre 2026, au siège de l’institution à Niamey, Monsieur Mamadou N’Daw, Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Niger, venu lui rendre une visite de courtoisie. Cette rencontre chaleureuse a été l’occasion pour le Secrétaire Exécutif de saluer le nouveau leadership à la tête du PNUD au Niger et de réaffirmer l’engagement de la CCRS à poursuivre et renforcer une coopération exemplaire avec le PNUD, au service du Niger et de l’ensemble de la région du Sahel. Les échanges ont permis de revenir sur le chemin parcouru dans le cadre de la coopération entre les deux institutions. Le PNUD a été, de longue date, aux avant-postes de l’accompagnement de la CCRS, notamment dans le processus de son opérationnalisation et de sa reconnaissance progressive au rang des partenaires techniques et financiers de la région. Cet engagement lui avait notamment valu les vives félicitations de la 2ᵉ Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Commission. Le cadre de coopération entre la CCRS et le PNUD a depuis permis de capitaliser des acquis tangibles, tant au plan stratégique qu’opérationnel, en faveur de l’agenda du Niger, dont la position de pays pivot de la coopération régionale en matière de climat et de développement durable s’en trouve renforcée. La rencontre a également permis d’échanger sur les défis climatiques auxquels font face le Niger et l’ensemble de la région du Sahel, ainsi que sur les priorités et initiatives portées par la CCRS en faveur de la résilience des populations sahéliennes. À cet égard, les deux responsables ont exploré les possibilités de renforcer les synergies autour de plusieurs priorités communes, notamment l’adaptation au changement climatique, la sécurité climatique, la mobilisation des ressources, le renforcement des capacités des acteurs et le développement durable. Le Secrétaire Exécutif s’est réjoui de l’engagement exprimé par Monsieur Mamadou N’Daw à s’appuyer sur les acquis de la coopération existante afin de donner une nouvelle impulsion au partenariat entre la CCRS et le PNUD, à la faveur de ce nouveau leadership. SEM. Issifi Boureima a enfin remercié le Représentant Résident du PNUD au Niger pour cette visite, ainsi que pour la qualité et la cordialité des échanges. La CCRS demeure pleinement engagée dans le dialogue et le renforcement de partenariats stratégiques au service d’un Sahel plus résilient et durable.

Actualités

La CCRS mobilise ses États membres et partenaires autour du financement de la mise en œuvre des CDN

Niamey, le 21 septembre 2026. La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) a lancé ce lundi 21 septembre 2026, à Niamey, les travaux de l’Atelier régional sur le financement de la mise en œuvre des Contributions Déterminées au niveau National (CDN) des pays membres. Prévue jusqu’au 23 septembre, cette rencontre réunit des experts des pays membres de la CCRS, des responsables nationaux en charge des CDN et du financement climatique, ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers. La cérémonie officielle d’ouverture, tenue à l’Hôtel Bravia, a enregistré la participation de hautes autorités nigériennes, de représentants du corps diplomatique, d’organisations internationales et de partenaires au développement. Elle a été marquée par l’allocution de bienvenue du Gouverneur de la Région de Niamey, le Général de Division Assoumane Abdou Harouna, les interventions des partenaires, l’allocution de S.E.M. Issifi Boureima, Secrétaire Exécutif de la CCRS, et le discours d’ouverture du Ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le Colonel Maizama Abdoulaye. Au cœur de cette rencontre régionale figure un enjeu majeur : réduire l’écart entre les engagements climatiques pris par les États et les financements effectivement mobilisés pour leur mise en œuvre. Prenant la parole au nom de la Banque africaine de développement (BAD), M. Mamadou Tangara, Responsable-pays de la BAD au Niger, a rappelé l’accompagnement de longue date apporté par la Banque à la CCRS. Il a souligné la nécessité d’une action collective, structurée et durable face à l’ampleur des défis climatiques auxquels le Sahel est confronté. La BAD consacre aujourd’hui plus de 40 % de ses financements au climat et mobilise plusieurs instruments destinés à aider les pays africains dans la préparation de projets, le renforcement des capacités et l’accès aux financements climatiques. Elle dispose également d’une Plateforme africaine pour les Contributions Déterminées au niveau National, conçue pour soutenir les pays africains dans la mise en œuvre de leurs engagements au titre de l’Accord de Paris. De son côté, Mme Djanabou Mahonde, Coordonnatrice Résidente a.i. du Système des Nations Unies au Niger, intervenant au titre de l’appui de l’UNICEF et du PAM, a placé au centre des échanges une question essentielle : comment passer de l’ambition climatique à des investissements concrets qui améliorent réellement les conditions de vie des populations ? Elle a souligné la nécessité de mieux relier les investissements climatiques à la sécurité alimentaire, à la nutrition, à l’eau, à la santé, à l’éducation, à la protection sociale et au capital humain. Elle a également insisté sur l’importance de renforcer les capacités nationales afin de transformer les priorités climatiques en projets bancables et crédibles, et de développer des mécanismes de financement mieux adaptés aux réalités du Sahel. En sa qualité de responsable de l’institution organisatrice de cette importante rencontre régionale, le Secrétaire Exécutif de la CCRS a rappelé que le premier cycle de CDN a mis en évidence des ambitions fortes, mais aussi des ressources insuffisantes, une fragmentation des approches et des mécanismes internationaux de financement qui peinent encore à répondre à l’urgence et aux réalités du terrain sahélien. Face à ce constat, la CCRS entend favoriser une approche plus coordonnée entre ses États membres. Pour le Secrétaire Exécutif, les nouvelles CDN doivent permettre de renforcer la territorialisation des ambitions climatiques et leur articulation avec les priorités de développement des pays. Elles doivent surtout se transformer en portefeuilles d’investissements bancables, capables de mobiliser la finance mixte, l’Article 6 de l’Accord de Paris et les ressources du Fonds Vert pour le Climat. Il a également salué et remercié les partenaires multilatéraux et bilatéraux pour la sincérité et la constance de leur engagement aux côtés de la région. Cette orientation traduit la volonté de la CCRS de faire du financement climatique un véritable levier de résilience et de transformation économique au bénéfice des populations sahéliennes. L’intégralité de l’Allocution du Secrétaire Exécutif de la CCRS : https://ccrs-sahel.org/2026/09/21/atelier-regional-sur-le-financement-de-la-mise-en-oeuvre-des-cdn-des-pays-membres-de-la-ccrs-allocution-du-secretaire-executif-de-la-ccrs/ Le Ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le Colonel Maizama Abdoulaye, a ensuite prononcé le discours d’ouverture. Il a salué l’engagement de la CCRS aux côtés du Niger et du Sahel dans le cadre de l’action climatique et réaffirmé l’engagement du Gouvernement du Niger en faveur de l’institution. Il a également souligné la cohérence de la CDN 3 du Niger avec les priorités du programme de refondation. Le Ministre a enfin exhorté les experts des pays membres à faire preuve d’engagement pour le succès des travaux, conformément aux termes de l’agenda, afin que la région soit mieux outillée pour la mise en œuvre des nouvelles CDN. Il a ensuite déclaré officiellement ouverts les travaux de l’atelier. Les travaux se poursuivront jusqu’au 23 septembre 2026 autour de plusieurs séquences techniques. La première journée est consacrée à l’état des lieux de la mise en œuvre des CDN révisées, avec des communications des différents pays membres. La deuxième journée portera sur les financements innovants pour la mise en œuvre des CDN et permettra à la CCRS de présenter l’Initiative 4×5 Résilience Sahel, suivie d’échanges avec les participants. La troisième journée sera consacrée à l’opérationnalisation de la Plateforme Régionale des Points Focaux de l’Agenda CDN des pays membres de la CCRS, à travers la validation de ses termes de référence et l’actualisation de son plan d’actions. Une communication conjointe UNICEF/CCRS sur les préparatifs du webinaire de présentation du Children’s Climate Risk Report aux pays membres est également prévue. À travers cette rencontre, la CCRS entend consolider le dialogue entre ses États membres et leurs partenaires, et contribuer à faire évoluer les CDN, de simples cadres d’engagement climatique, vers de véritables instruments de mobilisation des investissements, adaptés aux priorités et aux réalités de la région du Sahel.

Actualités

Atelier Régional sur le Financement de la mise en œuvre des CDN des pays membres de la CCRS: Allocution du Secrétaire Exécutif de la CCRS

Monsieur le Ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Messieurs les Membres du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), Messieurs les Membres du Gouvernement, Distingués invités, représentants des institutions de la République du Niger, Distingués représentants du corps diplomatique et des Partenaires Techniques et Financiers, Chers experts des pays membres de la CCRS, Il me revient, en ma qualité de Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), l’honneur de joindre ma voix à celle de Monsieur le Gouverneur de la Région de Niamey, pour souhaiter aux experts de nos pays membres la plus chaleureuse des bienvenues sur cette terre sahélienne du Niger, pays-siège de notre institution intergouvernementale. Votre présence massive aujourd’hui témoigne de notre destin commun et de l’ancrage résolu de nos États autour de l’agenda de notre Commission, désormais reconnue comme l’instrument pivot de l’action climatique au Sahel. Cette mobilisation traduit également la volonté politique sans faille des plus hautes autorités du Niger, qui ne ménagent aucun effort pour consolider la coopération régionale. Qu’il me soit permis de rendre un hommage profondément déférent à Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République, Chef de l’État du Niger, ainsi qu’à l’ensemble des membres du CNSP et du Gouvernement. Votre leadership, votre quête de souveraineté et votre dévouement pour la résilience du Sahel constituent le socle sur lequel doit se bâtir une action climatique endogène et durable. Mesdames, Messieurs, Si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est parce que le Sahel est parvenu à un véritable moment de vérité, où la poésie des promesses internationales doit céder la place à la rigueur de l’action. Après dix années de mise en œuvre de l’Accord de Paris, le constat est sans appel. Le premier cycle de nos Contributions Déterminées au niveau National (CDN) a révélé les limites de nos anciens modèles : des ambitions fortes face à des ressources dramatiquement insuffisantes, des stratégies fragmentées là où le climat impose une solidarité géographique, des mécanismes internationaux de financement inadaptés à l’urgence du terrain. Pendant que l’on disserte, le Sahel subit. Selon le dernier rapport du GIEC (AR6, 2023), le Sahel se réchauffe à un rythme 1,5 fois plus rapide que la moyenne mondiale. Nos terres se dégradent, nos femmes et nos filles parcourent des distances toujours plus longues pour trouver de l’eau, nos économies sont prises en otage par les sécheresses et les inondations. Et pourtant, selon le PNUE, l’Afrique subsaharienne ne contribue qu’à moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre — c’est notre peuple qui paie le tribut le plus lourd. Monsieur le Ministre, Face à cette adversité, le Sahel a déjà démontré sa capacité de résilience. Des solutions endogènes émergent et portent leurs fruits dans nos champs, nos villages, nos politiques publiques. C’est forts de cette conviction que les gouvernements de nos pays membres ont pris, au sein de la CCRS, une décision historique : rompre avec la logique de l’isolement. Les nouvelles CDN, dont nos pays s’attellent à la mise en œuvre pour les cinq prochaines années, ne sont plus de simples catalogues de projets. Elles constituent l’armature de notre Pacte de Résilience Collective — un pacte sacré, qui engage notre responsabilité envers les générations futures. Ce pacte nous impose trois impératifs. Le premier est celui de la territorialisation de nos ambitions. Le climat ne connaît pas de frontières administratives — une sécheresse au Niger est une onde de choc pour toute la sous-région. Nos CDN doivent parler un langage commun et harmonisé. Le deuxième est celui de l’alignement avec notre souveraineté économique et sanitaire. L’adaptation n’est pas une option environnementale ; elle est la condition de notre sécurité alimentaire, hydrique et sociale — et elle répond aussi aux urgences sanitaires de nos communautés, notamment de nos femmes et de nos enfants. Le troisième, enfin, est celui du financement et de la diplomatie climatique offensive. Selon la Banque Africaine de Développement, le coût de l’inaction au Sahel dépassera 100 milliards de dollars d’ici 2030. Nous ne pouvons plus compter uniquement sur l’aide publique : les nouvelles CDN doivent devenir des portefeuilles d’investissements bancables, à travers l’Article 6 de l’Accord de Paris, la finance mixte, et une voix mutualisée face au Fonds Vert pour le Climat. Le temps des projets isolés est révolu. Dans cette marche, le Sahel n’est pas seul. Qu’il me soit permis de saluer et de remercier chaleureusement nos partenaires multilatéraux et bilatéraux, qui se distinguent par la sincérité et la constance de leur engagement à nos côtés, dans la quête d’une résilience et d’un développement durable et prospère pour notre région. Leur accompagnement ne se mesure pas seulement en ressources mobilisées, mais en confiance investie. Nous les invitons à consolider ce partenariat exemplaire, dans le respect des priorités que nos États ont eux-mêmes définies, afin que l’appropriation nationale et l’appui international se renforcent mutuellement. Comme nous le rappelle Nelson Mandela : « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce que ce soit fait. » L’édification d’un Sahel vert et résilient est à notre portée, pourvu que notre unité technique reflète notre unité politique. Chers Experts, Distingués Points focaux, C’est dans cet esprit que la CCRS a pris l’initiative d’organiser le présent atelier. Et c’est à vous que revient la charge la plus lourde, et la plus noble. Cet atelier sera jugé non pas à l’aune de nos débats, mais de nos livrables. D’ici trois jours, nous devons produire deux outils concrets : le Plan d’Actions de la Plateforme régionale des Points Focaux CDN, et celui de la Plateforme des Autorités Nationales Désignées au Fonds Vert Climat. Vous n’êtes donc pas ici pour rédiger des recommandations. Vous êtes ici pour signer des feuilles de route. Vous êtes les architectes du bouclier climatique du Sahel. Qu’il me soit permis de vous inviter à faire preuve d’audace, d’innovation et de pragmatisme. Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs, Pour conclure, je voudrais invoquer la sagesse de notre continent : « La terre n’est pas un don

Actualités

La CCRS renforce son dialogue avec l’Union européenne au Niger

Niamey, le 15 septembre 2026 – Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), S.E.M. Issifi Boureima, a été reçu ce mardi 15 septembre 2026 au bureau de la Délégation de l’Union européenne à Niamey par S.E.M. Olai Voionmaa, Chargé d’affaires par intérim de l’Union européenne au Niger. Cette rencontre a été une excellente occasion aux deux parties d’échanger sur les enjeux climatiques au Niger et au Sahel, les priorités de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), ainsi que les perspectives de renforcement de la coopération avec l’Union européenne. Les échanges ont notamment permis de mettre en lumière l’importance d’une coopération renforcée en faveur de la résilience climatique, de l’adaptation et du développement durable dans la région du Sahel, et au Niger en particulier. Le Secrétaire Exécutif a enfin remercié S.E.M. Olai Voionmaa ainsi que l’ensemble de son équipe, pour la qualité des échanges et leur disponibilité. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de mobilisation et de renforcement des partenariats engagée par la CCRS afin de fédérer les partenaires autour d’actions concrètes au service des États membres et des populations sahéliennes.