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La CCRS accompagne le Bénin et la Guinée dans la mise en place de systèmes nationaux de suivi du financement de l’adaptation

Cotonou et Conakry, 1er juillet 2026 – La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), avec l’appui financier de la Coopération allemande à travers la GIZ, dans le cadre du Programme régional et national d’adaptation au changement climatique en Afrique de l’Ouest et du Centre (PACO), a organisé, le 1er juillet 2026, au Bénin et en Guinée, des ateliers nationaux de validation des études relatives à la mise en place de systèmes nationaux de suivi du financement des mesures d’adaptation aux changements climatiques. Ces rencontres s’inscrivent dans la volonté de la CCRS d’accompagner ses États membres dans le renforcement de leurs mécanismes de gouvernance climatique, en les dotant d’outils performants pour assurer la transparence, la traçabilité et le suivi des ressources financières consacrées à l’adaptation. En République de Guinée, les travaux ont été ouverts par le représentant du Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, qui a salué l’accompagnement constant de la CCRS en faveur du renforcement de la résilience climatique du pays. Il a également exprimé la reconnaissance des autorités guinéennes à la Coopération allemande pour son soutien financier et son engagement aux côtés des États sahéliens dans la mise en œuvre du projet PACO. Au Bénin, la cérémonie d’ouverture a réuni les représentants de la Direction Générale de l’Environnement et du Climat (DGEC), de la CCRS, du programme PACO/GIZ, ainsi que les principales institutions nationales concernées par la gestion des finances publiques et de l’action climatique. Les autorités béninoises ont salué le partenariat stratégique entre la CCRS, la GIZ et le Gouvernement du Bénin, tout en soulignant l’importance de disposer d’un système national capable d’améliorer le suivi des financements destinés à l’adaptation aux changements climatiques. Prenant la parole au nom de Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, Secrétaire Exécutif de la CCRS, les représentants de la Commission ont rappelé que les changements climatiques imposent aux États de renforcer non seulement leur capacité à mobiliser des financements, mais également leur aptitude à suivre, mesurer et rendre compte de l’utilisation de ces ressources. Ils ont souligné que les systèmes nationaux de suivi du financement de l’adaptation constituent un levier essentiel pour renforcer la transparence, la redevabilité et l’efficacité des investissements climatiques, tout en améliorant le rapportage au titre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et de l’Accord de Paris. Les études soumises à validation proposent une architecture institutionnelle et méthodologique permettant de suivre de manière harmonisée les financements consacrés à l’adaptation. Elles visent notamment à améliorer la collecte et la centralisation des données financières, à alimenter les systèmes nationaux de Mesure, Rapportage et Vérification (MRV), à renforcer la prise de décision fondée sur des données financières fiables et à faciliter la formulation de plaidoyers stratégiques pour la mobilisation de nouveaux financements climatiques. Au cours des ateliers, les représentants des ministères sectoriels, des institutions financières, des partenaires techniques et financiers, des experts nationaux ainsi que des consultants ont examiné les propositions techniques, formulé des observations et validé les principales orientations des dispositifs nationaux. Les échanges ont également permis de préciser les arrangements institutionnels, les responsabilités des différentes parties prenantes ainsi que les étapes nécessaires à l’opérationnalisation des systèmes de suivi. À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées afin d’assurer une mise en œuvre efficace des systèmes nationaux. Les participants ont notamment appelé au renforcement des capacités des institutions sectorielles, à l’intégration de ces dispositifs dans les mécanismes nationaux de suivi des politiques climatiques et à la poursuite de l’accompagnement technique de la CCRS pour leur déploiement opérationnel. À travers ces deux ateliers, la Commission Climat pour la Région du Sahel réaffirme son engagement à accompagner ses États membres dans la mise en place d’outils innovants de gouvernance climatique, conformément aux objectifs du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS 2025-2030). En renforçant la transparence et la traçabilité des financements de l’adaptation, la CCRS contribue à améliorer la mobilisation des ressources, la redevabilité et l’efficacité des investissements en faveur de la résilience des populations sahéliennes.

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La CCRS accompagne le Bénin dans la validation de son cadre national d’indicateurs d’adaptation

La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), en partenariat avec le Ministère du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable de la République du Bénin, et avec l’appui de la Coopération allemande à travers la GIZ, dans le cadre du Programme régional et national d’adaptation au changement climatique en Afrique de l’Ouest et du Centre (PACO), a organisé les 29 et 30 juin 2026 à Cotonou un atelier national de validation de l’étude sur l’identification et l’opérationnalisation des indicateurs d’adaptation au changement climatique. Cette rencontre a réuni les représentants des ministères sectoriels, des agences nationales, des partenaires techniques et financiers, des experts nationaux ainsi que les membres du Groupe de Travail National de la CCRS au Bénin, autour d’un objectif commun : doter le pays d’un cadre harmonisé d’indicateurs pour mesurer les progrès en matière d’adaptation aux changements climatiques et renforcer le suivi des politiques publiques. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur MONGAZI Wilfrid, Directeur Général de la Gestion des Changements Climatiques, représentant le Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable. Il a salué l’excellente coopération entre le Bénin et la CCRS, ainsi que l’appui de la République fédérale d’Allemagne, à travers l’Initiative Internationale pour le Climat (IKI) et la GIZ, dans la mise en œuvre du Programme PACO. Il a rappelé que le Bénin a fait de l’adaptation aux changements climatiques une priorité nationale à travers sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN) et son Plan National d’Adaptation (PNA), tout en soulignant l’importance de disposer d’outils fiables de suivi-évaluation pour orienter les décisions publiques. Prenant la parole au nom de Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, Secrétaire Exécutif de la CCRS, Monsieur Farid Habi Gado, Chargé de Programme au Département Technique, a réaffirmé l’engagement de la Commission à accompagner les États membres dans le renforcement de leurs capacités d’adaptation aux changements climatiques. Il a souligné que la mise en place d’un cadre national harmonisé d’indicateurs permettra au Bénin de mieux évaluer les résultats des actions d’adaptation, de renforcer la transparence des politiques publiques et de faciliter la mobilisation des financements climatiques. Il a également rappelé que cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS 2025-2030), notamment son objectif de renforcement des capacités institutionnelles des États membres. Au cours des travaux, les participants ont examiné les résultats de l’étude, analysé les fiches techniques proposées et formulé des recommandations destinées à renforcer la cohérence, la faisabilité et l’opérationnalisation des indicateurs dans les différents secteurs concernés. À l’issue de l’atelier, les principales orientations de l’étude ont été validées, sous réserve de la prise en compte des observations formulées. Les participants ont salué la qualité de l’expertise réalisée et la démarche participative ayant permis de jeter les bases d’un cadre national de suivi de l’adaptation aux changements climatiques. À travers cet atelier, la CCRS réaffirme son engagement à accompagner la République du Bénin dans le renforcement de ses capacités institutionnelles et techniques afin de disposer d’un système de suivi de l’adaptation performant, au service d’une gouvernance climatique plus efficace et d’une résilience accrue des populations face aux effets des changements climatiques.

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La CCRS accompagne la Guinée dans la validation de son cadre national d’indicateurs d’adaptation

Conakry, République de Guinée, 30 juin 2026 – La Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), en partenariat avec le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable de la République de Guinée et avec l’appui de la Coopération allemande à travers la GIZ dans le cadre du Programme régional et national d’adaptation au changement climatique en Afrique de l’Ouest et du Centre (PACO), a organisé les 29 et 30 juin 2026 à Conakry un atelier national de validation de l’étude sur les indicateurs d’adaptation aux changements climatiques. Cet atelier a réuni des représentants des ministères sectoriels, des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers, des experts nationaux ainsi que les membres du Groupe de Travail National de la CCRS en Guinée, autour d’un objectif commun : doter le pays d’un cadre harmonisé et opérationnel permettant de mesurer les progrès réalisés en matière d’adaptation aux changements climatiques et de renforcer le suivi des politiques publiques dans ce domaine. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur Moustapha Legro Sylla, Chef de Cabinet du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, représentant Madame la Ministre empêchée. Dans son allocution, il a tout d’abord exprimé, au nom des autorités guinéennes, leur profonde gratitude à la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) pour son accompagnement constant en faveur du renforcement de la résilience climatique de la Guinée. Il a salué l’engagement de la Commission aux côtés des États membres dans la mise en œuvre d’initiatives structurantes visant à renforcer les capacités nationales d’adaptation aux changements climatiques. Monsieur Moustapha Legro Sylla a rappelé que les changements climatiques constituent un défi majeur pour la Guinée et a souligné l’importance de disposer d’outils fiables de suivi-évaluation afin d’améliorer la planification, la mise en œuvre et l’évaluation des actions d’adaptation. Il a invité les participants à examiner les résultats de l’étude avec rigueur et esprit constructif afin de doter le pays d’un référentiel national répondant aux exigences de la gouvernance climatique. Prenant la parole au nom de la Direction nationale des Pollutions, Nuisances et Changements Climatiques (DNPNCC), Madame Oumou Doumbouya, Directrice nationale adjointe, a souhaité la bienvenue aux participants. Elle a rappelé que les indicateurs d’adaptation constituent des outils essentiels pour mesurer la vulnérabilité des systèmes humains et naturels, suivre les progrès des politiques d’adaptation, évaluer l’efficacité des mesures mises en œuvre, orienter les investissements et renforcer la gouvernance climatique. Au nom de Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, Secrétaire Exécutif de la CCRS, Monsieur Boubacar Djibo, Spécialiste de Programme, a réaffirmé l’engagement de la Commission à accompagner les États membres dans le renforcement de leurs capacités d’adaptation aux changements climatiques. Il a souligné que la mise en place d’un cadre national harmonisé d’indicateurs permettra à la Guinée de mieux mesurer les effets des actions d’adaptation, d’améliorer la prise de décision, de renforcer la transparence des politiques publiques et de faciliter la mobilisation des financements climatiques. Il a également rappelé que cette initiative contribue directement à la mise en œuvre du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS 2025-2030), qui accorde une place importante au renforcement des capacités institutionnelles des États membres. Durant les deux journées de travaux, les participants ont procédé à un examen approfondi des résultats de l’étude relative au développement des indicateurs nationaux d’adaptation. Les échanges ont permis d’analyser les fiches techniques proposées, d’apprécier leur pertinence au regard des priorités nationales et de formuler des recommandations visant à renforcer leur cohérence, leur faisabilité et leur opérationnalisation dans les différents secteurs concernés. À l’issue des travaux, les participants ont validé les principales orientations de l’étude tout en formulant des recommandations destinées à enrichir le document final avant son adoption définitive. Ils ont salué la qualité du travail réalisé ainsi que la démarche participative qui a permis de mobiliser l’ensemble des acteurs concernés autour d’un référentiel national de suivi de l’adaptation aux changements climatiques (Mesure, Rapportage et Verification). À travers cet atelier, la CCRS réaffirme son engagement à accompagner la République de Guinée dans le renforcement de ses capacités institutionnelles et techniques afin de disposer d’un système de suivi de l’adaptation performant, au service d’une gouvernance climatique plus efficace et d’une résilience accrue des populations face aux effets des changements climatiques.

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Visite de courtoisie à la CCRS du Directeur Afrique adjoint et de la Coordinatrice du Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la FAO

Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, a reçu en audience ce jour à Niamey le Directeur Afrique adjoint Dr Meshack Malo et la Coordinatrice du Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Mme Bintia Stephen-Tchicaya en mission officielle au Niger. Cette rencontre de haut niveau, tenue en présence du Représentant pays de la FAO Monsieur Al Hassan Cissé et d’autres hauts fonctionnaires de l’Organisation, a permis d’échanger sur les sujets d’intérêt commun, notamment sur le cadre de coopération en cours de finalisation entre la CCRS et la coordination sous-régionale de la FAO. Le Secrétaire Exécutif s’est réjoui de noter la bonne disposition de ses hôtes à œuvrer pour une collaboration exemplaire entre les deux institutions, fondée sur la complémentarité de leurs mandats respectifs et la convergence de leurs priorités dans la région du Sahel. Les deux parties ont convenu de donner des directives idoines à leurs équipes techniques pour accélérer la finalisation du document-cadre de partenariat. Ce document permettra d’engager sans délai la réalisation des actions prioritaires programmées à travers les principaux axes suivants : 1. La gestion durable des terres et des ressources naturelles, en lien avec les écosystèmes transfrontaliers et les aires protégées ; 2. La promotion de l’agriculture durable sobre en carbone et de l’agroécologie, pour concilier sécurité alimentaire et adaptation au changement climatique ; 3. Le renforcement de la résilience des communautés, notamment dans les zones fragiles et/ou en situation de conflit ; 4. La mobilisation de financements pour des actions et projets structurants à fort impact climat-paix-sécurité ; 5. Le suivi-évaluation, la communication et la capitalisation des bonnes pratiques et des résultats obtenus. Les discussions ont relevé un large éventail d’opportunités que peut offrir ce partenariat renforcé, tant pour les États membres de la CCRS que pour les populations sahéliennes vulnérables aux chocs climatiques et sécuritaires. La Coordinatrice du Bureau sous-régional de la FAO a également invité le Secrétaire Exécutif de la CCRS à la Conférence ouest-africaine sur l’eau et le climat qu’organise la FAO en novembre. Invitation qu’il a bien acceptée, en assurant que l’événement sera inscrit dans son agenda par ses services. La CCRS et la FAO réaffirment ainsi leur volonté commune de mutualiser leurs expertises et leurs instruments au service d’un Sahel résilient, stable et prospère.

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Visite de courtoisie suivie d’une séance de travail du Secrétaire Exécutif de la CCRS au CNEDD : renforcement de la coopération pour l’action climatique au Niger

Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, a été reçu ce mardi 23 juin 2026 par le Secrétaire Exécutif du Conseil National de l’Environnement pour un Développement Durable (CNEDD), le Colonel Yacouba Magagi, dans le cadre d’une visite de courtoisie. Cette rencontre s’est prolongée par une séance de travail technique entre les équipes des deux institutions. Cette double séquence a permis de réaffirmer la qualité des relations entre la CCRS et le CNEDD et d’approfondir le dialogue sur les priorités communes en matière de mobilisation des financements climatiques et de renforcement des capacités nationales. Les échanges ont porté principalement sur : Prenant la parole, le Secrétaire Exécutif du CNEDD, le Colonel Yacouba Magagi, a salué une visite qui témoigne de la solidité du partenariat entre les deux structures. Il a réaffirmé la pleine mobilisation du CNEDD pour appuyer toute initiative visant à renforcer les capacités nationales de développement de projets climatiques structurants au bénéfice du Niger et du Sahel. Le Colonel Magagi a par ailleurs rendu hommage au leadership de Son Excellence Monsieur Issifi Boureima à la tête de la CCRS, saluant son action en faveur du rayonnement de l’institution régionale, de sa visibilité internationale et de la mobilisation accrue de ressources climatiques pour les pays du Sahel.

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Le Secrétaire Exécutif de la CCRS reçoit en audience le Chef de projet Sahel de l’Institut d’Études de Sécurité (ISS)

Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, a reçu en audience ce jeudi 18 juin 2026, dans son Cabinet, M. Fahiraman Rodrigue Koné, Chef de projet en charge des questions relatives au Sahel au Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel de l’Institut d’Études de Sécurité (ISS). Cette audience marque la reprise du processus devant aboutir à la signature imminente du Mémorandum d’Entente (MoU) de partenariat entre la CCRS et l’ISS. La signature de ce MoU avait été préalablement planifiée d’un commun accord entre les deux institutions, avant d’être reportée en raison d’un empêchement d’agenda de dernière minute exprimé par la CCRS. Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à concrétiser ce partenariat stratégique. Il a été convenu que les équipes techniques des deux institutions se concerteront dans les plus brefs délais afin de proposer un nouvel agenda pour la signature du Mémorandum d’Entente, qui viendra acter la collaboration officielle entre la CCRS et l’ISS. Les échanges ont également porté sur les interconnexions entre insécurité, vulnérabilité climatique et résilience des populations au Sahel. À travers ce partenariat, la CCRS et l’ISS entendent mutualiser leurs expertises dans les domaines de la recherche, de l’analyse stratégique, de la production de connaissances et du plaidoyer, en vue de promouvoir des politiques publiques intégrées au service de la stabilité et du développement durable de la région.

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PREMIERE REUNION DU COMITE DE PILOTAGE DU PROGRAMME PACO : Allocution du Secrétaire Exécutif de la CCRS

Mesdames et Messieurs les membres du Comité de Pilotage du programme PACO, Mesdames, Messieurs, chers membres du consortium, Mesdames et Messieurs les membres de l’équipe de coordination, C’est avec honneur et un réel plaisir que je prends la parole ce matin, en ma qualité de Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel, institution interétatique membre du consortium de mise en œuvre du projet PACO. Je voudrais d’emblée remercier la coordination du projet assurée par la GIZ, ainsi que l’ensemble des membres du consortium, pour cette marque de distinction accordée à la CCRS et à ses pays membres. Le choix porté sur nous pour présider ce Comité de Pilotage nous honore. Il consacre le principe de subsidiarité et il est pleinement cohérent avec le mandat de la CCRS : coordonner et promouvoir les initiatives de résilience climatique au bénéfice de ses 17 États membres. Mesdames, Messieurs, Nous nous réunissons ici à Bonn dans un contexte qui impose l’action. Le Sahel est en première ligne du changement climatique. Les températures y augmentent plus vite qu’ailleurs, les pluies deviennent imprévisibles, les sécheresses s’allongent et les inondations soudaines détruisent des récoltes entières. Derrière ces phénomènes, ce sont les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la stabilité de nos communautés qui sont menacés. L’adaptation n’est donc plus une option technique. Elle est la condition même de la résilience de nos populations. C’est face à cette urgence que le projet PACO prend tout son sens et toute sa cohérence. « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique de l’Ouest et Centrale ». Un programme de 5 ans, de janvier 2023 à décembre 2027, avec un budget global de 19,63 millions d’euros. Porté par la GIZ qui en assure la coordination, et mis en œuvre par un consortium qui rassemble la BAD, la BID, l’Institut PIK, la CCRS et la CCBC. Cette architecture collective est la force de ce projet innovant : elle permet de conjuguer les expertises et d’aligner les actions sur les besoins réels des pays. Ce Comité de Pilotage est l’espace de cette mise en cohérence. Sa mission est de donner les orientations stratégiques, de superviser l’avancement global du programme et d’éclairer les décisions clés pour garantir l’impact attendu par nos pays et nos communautés. Dans cette dynamique collective, la Commission Climat pour la Région du Sahel intervient en tant que partenaire membre du consortium. Depuis sa création sous l’égide de l’Union Africaine, la CCRS a pour mandat de coordonner les initiatives de résilience climatique et de transformer les priorités nationales en actions régionales cohérentes, à travers son Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel et son Programme Prioritaire. C’est cette vocation qui fonde notre engagement dans le projet PACO. Notre contribution s’inscrit dans l’Output 1 du cadre logique : « Soutien et coordination au niveau régional ». Elle cible trois pays bénéficiaires directs du projet : le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Pour ces trois pays, l’appui de la CCRS est immédiat et opérationnel. Au-delà, six autres pays membres de la CCRS bénéficient également des retombées stratégiques et techniques de notre agenda : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Pour l’ensemble de ces neuf pays, la CCRS déploie des appuis concrets et alignés sur les priorités nationales : mise en place de systèmes de suivi du financement des mesures d’adaptation, identification et opérationnalisation d’indicateurs nationaux de suivi de l’adaptation, élaboration de notes conceptuelles de projets d’adaptation multi-pays, et organisation d’ateliers nationaux de formation pour les femmes formatrices entrepreneures climat. Ce sont des appuis techniques directement utiles aux Points focaux, aux groupes de travail nationaux et aux acteurs étatiques et non étatiques impliqués dans l’adaptation. L’engagement de la CCRS dans PACO s’est construit en deux temps pour concilier urgence et durabilité : une convention de subvention locale en mars 2024, puis un accord de financement en mai 2025. Sur le budget global de 19,63 millions d’euros du programme, 1 million d’euros est dédié aux activités portées par la CCRS. Ces ressources contribuent au renforcement institutionnel de notre Secrétariat Exécutif basé à Niamey au Niger, au déploiement d’outils de gestion et de suivi, et surtout à l’appui direct aux pays membres. Les résultats attendus des activités portées par la CCRS sont exigeants mais atteignables : 8 institutions étatiques membres confirment le renforcement de leur capacité d’adaptation, 5 pays membres donnent chacun 2 exemples concrets d’utilisation de l’appui CCRS pour identifier et concevoir leurs indicateurs d’adaptation, et 50 % des participants à nos formations sont des femmes. L’élan actuel dans la mise en œuvre de ces activités nous rassure quant à l’atteinte de ces résultats à l’horizon décembre 2027. Fort de ces premiers résultats tangibles et de la confiance exprimée par les parties prenantes nationales et régionales, la CCRS est disposée à renforcer davantage son rôle dans la dynamique de mise en œuvre du programme. Elle mettra pour cela sa position stratégique d’instrument principal de la coopération et de la diplomatie climatique de ses pays membres, son expertise technique et stratégique, ainsi que sa capacité à fédérer et à promouvoir une synergie forte entre tous les acteurs. Je tiens à souligner que cette bonne perception se traduit déjà par un engagement fort à voir le rôle de la CCRS renforcé dans le cadre du projet. C’est un signal clair que je tiens à relever ici : les acteurs attendent de la CCRS qu’elle joue pleinement son rôle de coordination et d’appui technique pour garantir le succès attendu du programme et faire émerger des actions transformatrices à fort impact. Je voudrais à ce stade féliciter à nouveau la coordination du projet PACO assurée par la GIZ pour la qualité de l’organisation et de l’animation collective. Je me réjouis de l’excellente collaboration qui existe entre le Secrétariat Exécutif de la CCRS, la coordination du projet et l’ensemble des membres du consortium. Cet esprit de travail commun est précieux. Je plaide donc pour que nous renforcions encore cet

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Le Secrétaire Exécutif de la CCRS préside la 1ère Réunion du Comité de Pilotage du Programme PACO

Bonn, Allemagne, le 10 juin 2026 – Le Secrétaire Exécutif de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), Son Excellence Monsieur Issifi Boureima, a présidé ce mercredi 10 juin 2026 à Bonn en Allemagne, la première réunion du Comité de Pilotage du Programme « Mise en œuvre des priorités régionales et nationales d’adaptation en Afrique de l’Ouest et Centrale » (PACO). Cette rencontre a réuni les représentants des institutions membres du consortium de mise en œuvre du programme, notamment la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Islamique de Développement (BID) et l’Institut de Potsdam pour la Recherche sur les Impacts Climatiques (PIK), ainsi que les représentants des pays bénéficiaires du Programme PACO : le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Dans son allocution d’ouverture, le Secrétaire Exécutif de la CCRS a salué la confiance placée en la Commission pour présider cette première session du Comité de Pilotage. Il a rappelé que le Programme PACO constitue un instrument majeur d’accompagnement des pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale dans la mise en œuvre de leurs priorités d’adaptation au changement climatique, à travers le renforcement des capacités institutionnelles, la coordination régionale et le déploiement de solutions concrètes au profit des populations vulnérables. Lire l’intégralité de l’allocution du Secrétaire Exécutif de la CCRS ici : https://ccrs-sahel.org/2026/06/10/premiere-reunion-du-comite-de-pilotage-du-programme-paco-allocution-du-secretaire-executif-de-la-ccrs/ Les travaux du Comité de Pilotage ont permis d’examiner l’état d’avancement global du programme depuis son lancement, d’apprécier les progrès réalisés dans les différentes composantes mises en œuvre par les partenaires du consortium et de valider les plans de travail prévus pour la poursuite des activités. Ils ont également permis de recueillir les perceptions des pays sur la mise en œuvre du projet. Les membres du CoPil ont pris connaissance de la situation budgétaire globale du programme ainsi que des principales échéances, dont l’évaluation à mi-parcours prévue en 2027. Au terme des échanges, le Comité de Pilotage a validé l’état d’avancement général du Programme PACO et formulé plusieurs orientations stratégiques visant à renforcer l’efficacité de sa mise en œuvre dans les pays bénéficiaires. Les participants ont souligné l’engagement remarquable de toutes les parties prenantes, recommandé de consolider la coordination régionale et d’harmoniser les plans de travail annuels, et réaffirmé leur engagement en faveur de la réussite du programme. La GIZ a été félicitée pour son engagement dans la conduite du projet et encouragée à maintenir l’élan afin de renforcer davantage l’efficacité de la mise en œuvre. Le CoPil a servi également à magnifier davantage le leadership de la CCRS dans la conduite des activités inscrites dans son Agenda, ainsi qu’à poser les bases de la préparation de l’évaluation à mi-parcours et à convenir des prochaines étapes de gouvernance du Programme PACO. Les membres du Comité ont insisté sur la nécessité de maintenir une collaboration étroite entre les partenaires politiques et techniques afin d’assurer une mise en œuvre cohérente et durable des interventions. En clôture, Son Excellence Monsieur Issifi Boureima a salué la qualité de la collaboration entre la CCRS et l’ensemble des membres du consortium. Il a réaffirmé l’engagement de la Commission à poursuivre son rôle de coordination régionale et d’appui aux États, afin de contribuer à l’atteinte des objectifs du programme et au renforcement de la résilience climatique des populations d’Afrique de l’Ouest et Centrale. Cette première réunion du Comité de Pilotage marque une étape importante dans la gouvernance du Programme PACO et confirme la volonté commune des partenaires de renforcer les capacités d’adaptation, de promouvoir la coopération régionale et d’accélérer la mise en œuvre des priorités climatiques au bénéfice des populations les plus vulnérables.